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Paris, semaine de la haute couture 2015: Christian Dior entre dans l’âge moderne

Je pense que nous pouvons tous en convenir que l’essence de Christian Dior évoque des images d’une beauté romantique, nostalgique. Mais tout cela est en train de changer, surtout si leur défilé printemps/été 2015 en est le garant.

Que les adeptes de Dior, se préparent à être choqués…

Le thème de cette année du répertoire de Christian Dior semble être la juxtaposition, en accordant une attention toute particulière, plus dans le style de Versace, à la rencontre du passé, présent et du futur.
Et ayant été préalablement chargé d’histoire de mode française par excellence, certains ont considérés comme un défi pour le directeur créatif Raf Simons d’amener la maison de couture dans l’âge moderne, défi qu’il a absolument relevé de toutes les manières possibles, en particulier en termes de conception et de structure de leurs nouvelles et belles créations :

« J’ai toujours été anti- sentimentale dans le passé. Mais le passé peut être beau aussi. Il y a un sens de romance dans les années 50, avec l’expérimentation des années 60 et la libération des années 70 dans la collection » (Raf Simons – s’exprimant à l’ouverture du défilé printemps/été 2015 à Paris.

Il n’est pas étonnant que les agences de mannequins de New York, Londres, Paris et Milan ont joués des coudes pour obtenir leurs mannequins dans ce défilé. Notamment à cause de l’air de mystère qu’ont ressenti les participants, pensant entrer au musée Rodin, pour y être seulement conduit vers ses vastes terrains à travers un bâtiment carré industrielle blanc (spécialement construit pour l’occasion) où l’on pouvait uniquement lire les mots « Dior ». Tout à fait la juxtaposition, quand vous pensez à une telle structure audacieuse post-moderne placé juste ici, au milieu d’un morceau de l’histoire de Paris. C’est exactement ce qu’ils visaient.

A l’intérieur de ce “chantier” moderniste, les invités ont été projetés dans un mélange d’échafaudages blanc, délibérément intrusif, sur un fond de tapis rose tendre et de miroir brillant comme pour donner le message du « ne soyez pas trop à l’aise ». Message très bien destiné à transcender tout au long de la mise en scène de la collection en elle-même.

Et quelle collection fût-elle ; En juxtaposant le traditionnel blocage de couleur Dior à de la dentelle noire épaisse (qui peut presque être comparé à des manches de tatouages) mélangé à de la douce broderie florale avec de grasse chaussures en latex tout en incorporant le corsage « tout en un » (qui été absent durant les collections passées). En effet, il a été souligné par de nombreux spectateurs que l’ensemble de la collection (composé de 55 pièces) n’incorporé, que seulement trois robes pouvant être assimilés à des confections plus traditionnelles. Une gigantesque étape, hors de la zone de confort de Christian Dior pourrait-on dire. Les agences de mannequins de Londres, Paris et New York, doivent avoir été en permanente admiration et dans une fierté absolue, compte tenu que leurs mannequins font apparemment partie d’une révolution vestimentaire. Une révolution qui sans nul doute, va façonner la maison de haute couture Christian Dior pour les années à venir.

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