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Paris Haute Couture 2015: Giambattista Valli- La princesse qui revient à l’homme

Pour à peu près toutes les femmes à travers le monde, il arrive un moment dans la vie où nous nous rendons compte que nous avons tous un intérieure de princesse caché quelque part en nous. Certaines d’entre nous se gardent bien de le montrer, préférant une approche à la mode plus androgyne et moins féminine, ce qui n’est pas mal du tout.
Cependant, je mets au défi quiconque de ne pas vraiment être frappé par la magie du créateur italien Giambattista Valli et la façon dont il fait émaner la féminité à un niveau extrême avec ses magnifiques robe de couture de longueur jusqu’au plancher. En termes princesse, je pourrais très bien l’imaginer comme l’homme qui a habillé Cendrillon pour le bal…

Cela est toujours représentait dans sa collection printemps/été 2015, qui a frappé le podium de mardi à Paris. Bien qu’il soit intéressant de noter qu’il y avait un avantage certains à ces robes de princesses traditionnels à commencer par le fait que chaque mannequin (soigneusement triés sur le volet dans les agences de New York, Paris, Londres et Milan) étaient ornés d’un filet de voile noir, très style des années 1930. Cependant, pour donner un côté plus princesse au look chaque voile a été surmontée d’un arc noir – comme pour nous désorienter !

Giambattista Valli a pu comme pour ainsi dire être suffisamment satisfait cette année, avec la nouvelle princesse mode du monde de la célébrité, Amal Clooney.qui donna à sa nouvelle jupe florale encloche encore plus de visibilité dans le monde. Cette année, les premiers rangs de la haute couture, n’ont pas fait d’exception en accueillant les acteurs clés des agences de Londres, Paris et New York, pour ne pas ainsi mentionner que tout éditeur de magazine de mode mérite sa place.

La collection printemps/été 2015 comporte toujours certains éléments traditionnels tout en incluant beaucoup de dentelle blanche ainsi que des volants notamment au niveau du cou et sur les ourlets, si doux d’apparence que je suis sure que tous les invités du défilé voulaient les atteindre et les toucher.
Il y avait également une inclusion florale de pastel de couture, d’énormes arcs en or et argent scintillant, attachant le tour de taille de la princesse. L’étape majeure de ce défilé, néanmoins loin des conventions, est l’utilisation dramatique de noir lié à chaque tenue unique. Cela s’est retrouvé sous différentes variantes y compris sur le couvre-chef des mannequins, les chaussures ou encore, repris sur toute la tenue en elle-même.
C’est clairement plus une approche « maléfique » qu’une approche orienté princesse de Disney mais Giambattista Valli a visiblement pas voulu tomber dans la catégorie du prévisible.

Une autre dimension de ce spectacle a été ajoutée à la nouvelle collection de Giambattista Valli avec l’utilisation sans précédent de superposition, qui a été même vue sous la forme d’une robe porté sur le haut d’un pantalon avec l’alliance d’une cape ébouriffée , jeté sur le dessus pour faire bonne mesure.
De plus, il y avait notablement,«un non conventionnelle » avec l’utilisation de motifs modernes, y compris une impression d’une prise unique sur les imprimés géométriques qui ont trouvés leur place sur les ensembles de costumes et qui ont été adaptées aux jupons.

L’impression laissée à la fin du défilé est que la nouvelle princesse de
Giambattista Valli détient un avantage. Elle n’est pas celle qui doit être négligée pour le moment et qui sait ce que nous pouvons attendre à l’avenir. Pour ma part, je ne peux vraiment pas attendre de voir ça.

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